Apprendre à Construire Son Identité Religieuse : La Présentation De ...

Academia.eduAcademia.eduLog InSign Up
  • Log In
  • Sign Up
  • more
    • About
    • Press
    • Papers
    • Terms
    • Privacy
    • Copyright
    • We're Hiring!
    • Help Center
    • less

Outline

keyboard_arrow_downTitleAbstractConclusionReferencesFirst page of “Apprendre à construire son identité religieuse : la présentation de soi comme musulman. Approche ethnologique de l’apprentissage religieux de l’Islam en France”PDF Icondownload

Download Free PDF

Download Free PDFApprendre à construire son identité religieuse : la présentation de soi comme musulman. Approche ethnologique de l’apprentissage religieux de l’Islam en FranceProfile image of Marie-Laure BoursinMarie-Laure Boursinvisibility

description

11 pages

descriptionSee full PDFdownloadDownload PDF bookmarkSave to LibraryshareShareclose

Sign up for access to the world's latest research

Sign up for freearrow_forwardcheckGet notified about relevant paperscheckSave papers to use in your researchcheckJoin the discussion with peerscheckTrack your impact

Abstract

Cet article aborde l’identitaire et l’universel dans l’Islam contemporain par le biais de «la présentation de soi comme musulman». Le musulman apprend à construire son identité religieuse en fonction de ce qu’il reçoit de ses parents et de Dieu par la fitra, (être) mais aussi à travers l’altérité (devenir). La manière dont est apprise puis intériorisée l’image idéalisée du musulman d’une part et la verbalisation de l’appartenance religieuse d’autre part, permettent d’appréhender le processus de construction identitaire (se sentir). En effet, appartenant à une communauté diverse et locale, correspondant à ce qu’il vit au quotidien, le fidèle musulman « se construit » aussi dans l’universel, en fonction de son appartenance à la oumma.

... Read more

Related papers

La représentation de l’appartenance religieuse chez les jeunes issus de l’immigration marocaine en FranceNoureddine Harrami

Communication présentée au Colloque "Entre mondialisation et protection des droits - Dynamiques migratoires marocaines : histoire, économie, politique et culture" Casablanca, 13, 14 et 15 juin 2003. Reprise in. Papeles de sociologia , Documento de trabajo nº3/06, UNIVERSIDAD DE SALAMANCA, Departamento de Sociología y Comunicación, http://papelesdesociologia.usal.es/papers/HARAMI%20Relig%20jeunes%5B1%5D.pdf

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightÉduquer à la religion : connaissances, reconnaissance et dialogueSolange Lefebvre

Solange Lefebvre discute la position du rapport Proulx (1999) et celle de l'Avis du comité sur les affaires religieuses (2005), rattaché au Gouvernement du Québec, qui propose d’«éduquer à la religion». Tous s’entendent sur l’importance de développer les attitudes suivantes chez les jeunes : connaissances et reconnaissance, tolérance, capacité de dialogue. Le cursus unique pour tous s’inscrit dans ces objectifs. Quant à la nature du cours, ses contenus et objectifs spécifiques, il serait important de mettre d’abord de l’avant les «contenus» sur la religion et sur les diverses positions humanistes, agnostiques, modernes (vagues et flottantes). Une éducation au dialogue interreligieux et interconvictionnel devrait faire l’objet d’un volet particulier du cours, tout en constituant l’horizon de la démarche éducative. Pour relever ces défis, Lefebvre soumet à la discussion quelques aspects de la théologie des religions et du dialogue. Ce point de vue théologique montre qu’un espace neutre favorisant l’éducation au pluralisme s’est ouvert au sein même des communautés croyantes, depuis plusieurs décennies. La réflexion de Charles Taylor sur le multiculturalisme et la politique de reconnaissance offre un point de vue complémentaire en philosophie politique.

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightL'islam en France: une problématique de la reconnaissanceAlain Kerlan

2019

Septembre 2011 Les relations Parents-Collège : Quelles médiations pour la classe artistique ? Samia Langar Comme le déclarait Jean Caune au cours d'une récente conférence, la multiplication des médiateurs et des demandes de médiation est une des expressions les plus caractéristiques des malaises de notre société. Ce qui était pensé comme un remède est tout autant un symptome. L'existence d'un médiateur de la République, par exemple, en dit long sur le dysfonctionnement de notre république et du lien social. Curieusement, alors que l'école, et notamment le collège, est en crise, alors que chacun s'accorde sur la nécessité de la réforme, alors que la communication entre les familles et l'institution scolaire est perçue comme une nécessité mal assumée, l'idée de médiation n'appartient pas au vocabulaire de l'école ni même au monde scolaire. Il n'y a pas, à proprement parler, de médiateurs dans les écoles. Il me semble nécessaire de le souligner avant d'apporter à l'ADDM 34 les éléments que j'ai pu recueillir pour répondre à sa demande d'une étude portant sur les relations entre la classe artistique et les parents, et les médiations qu'il conviendrait de mettre en place. La mise en place d'une médiation dépend bien entendu de la nature du « problème » ou du moins du « besoin » qui la justifie. C'est pourquoi les propositions qui seront faites au terme de ce rapport s'appuient sur les entretiens que j'ai menés avec les parents, mais aussi les enseignants, des conseillers d'éducation, et plus largement avec différents informateurs susceptibles d'éclairer cette question.

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightL’islam de France. Enjeux sociaux et évolutions culturellesMohamed-Ali Mostfa

HAL (Le Centre pour la Communication Scientifique Directe), 2017

L'islam de France. Enjeux sociaux et évolutions culturelles 1 L'islam de France Enjeux sociaux et évolutions culturelles Résumé : L'entrée de l'islam dans l'espace public de la France suscite un débat passionné. Deux visions s'entrechoquent. Celle qui considère cette irruption comme une transgression, parce qu'elle met en danger l'identité française, et celle qui conçoit cette proximité comme une chance pour l'islam de réintégrer les espaces démocratiques occidentaux. Cette étude sur les enjeux sociaux et culturels de l'islam en France vise à mettre en lumière l'espace dans lequel se joue cette confrontation et à analyser les modalités de la visibilité religieuse et les termes de sa compatibilité avec les principes de la laïcité de la société française.

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightLes indigènes de l’Islam, ou comment être musulmans sans être arabes dans le monde musulman occidental (VIIIe-IXe siècles)Cyrille Aillet

Hispania Sacra, 2021

Il est question dans cet article d’une phase particulière du processus d’islamisation, à savoir le moment où se manifeste un décalage entre l’identité islamique impériale issue des conquêtes et des identités islamiques locales, autochtones. Émergent alors ceux que l’on peut appeler les «indigènes de l’Islam»: musulmans sans être identifiés comme arabes, ils témoignent de l’autochtonisation de la religion impériale. L’un des objectifs est de saisir comment, en contexte impérial, les frontières qui définissent et différencient les entités collectives se redessinent sur le plan religieux, linguistique et ethnique.

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightFrancités, islamités: Compositions citoyennes et religieuses des jeunes musulmans français d'origine maghrébinenancy venel

French Politics, Culture & Society, 2005

Article dans sa version provisoire à paraître dans la revue French Politics, Culture and Society, 1 er trimestre 2005. Ne peut être cité sans l'autorisation de l'auteur. Titre : Francités, islamités. Compositions citoyennes et religieuses des jeunes musulmans français d'origine maghrébine. Mots clés : citoyenneté ordinaire-religiosités islamiques-identité politique-laïcitéintégration Résumé : Cet article invite à nous replacer en amont des discussions sur la mise en place du CFCM. Il s'agit, à partir de l'analyse de données qualitatives recueillies dans le cadre d'un terrain réalisé auprès de jeunes Français d'origine maghrébine musulmans par filiation, de revenir sur la parole des acteurs eux-mêmes et de considérer la pluralité des subjectivités religieuses et citoyennes des musulmans en France. L'appréciation de l'impact du CFCM auprès des musulmans de France ne peut faire, en effet, l'économie d'un retour sur la multiplicité des bricolages dans les modes d'agrégation des symboles religieux musulmans en France. Nous présentons ici la typologie élaborée à partir du repérage de modes spécifiques d'identification citoyenne, religieuse et sociale des individus et de la manifestation de formes d'allégeance(s) singulière(s). Quatre modèles ont été mis en place : les Français « pratiquants », les accommodateurs, les contractants et les néo-communautaires. Chacun des types, présenté dans le cadre de cet article, opère une sélection, une mise en conformité, ou affirme la complémentarité de ses diverses appartenances. Ce panorama des modes d'intégration sociale, nationale et religieuse permet de contextualiser les réactions parfois houleuses qui suivirent la création du CFCM. Texte Depuis une dizaine d'années émerge en France une « conscience musulmane » concurremment prescrite, révélée et assumée sous l'effet d'une actualité nationale et internationale propice et d'une interaction avec la perception et l'énonciation par la culture nationale dominante des populations concernées. Il n'est qu'à évoquer le discours médiatique, où les beurs, jeunes de la deuxième génération ou Français d'origine maghrébine cèdent progressivement la place aux jeunes musulmans-catégorie pour le moins restrictive qui donne une inflexion religieuse à des identités qui ne le sont ni fatalement, ni exclusivement. D'une part, le regard que l'on porte sur les populations d'origine maghrébine, et plus spécifiquement sur les « jeunes », s'est islamisé II ; d'autre part, la focalisation des débats publics sur l'islam (au travers, entre autre, des rebondissements de l'affaire du foulard et du vote d'une loi réglementant le port de signes religieux à l'école) a contribué à cristalliser un esprit de solidarité, voire une co-appartenance islamique. Pourtant, il reste inapproprié de considérer la « communauté » musulmane en France, et plus largement en Europe, comme un tout homogène. Pour Olivier Roy, l'appréhension des musulmans d'Europe comme « communauté » « relève d'une construction et non de la

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightQuand le fait religieux travaille les identités : discours, pratiques et représentationsNadia Achehboun, Millet Pamela Laureine, Sarah Barthélemy

Journée d'étude des doctorants du CéSor du vendredi 29 juin 2018 Quand le fait religieux travaille les identités : discours, pratiques et représentations Au centre des problématiques sociétales contemporaines, les mots « religion », « identité », « laïcité » et « sécularisation », dont les acceptions diverses et parfois antagonistes reviennent inlassablement dans les débats, ne cessent d'interroger le chercheur.e. Souvent instrumentalisé, leur usage dans les débats publics est souvent basé sur des conceptions anhistoriques et essentialistes, comme si ces termes désignaient en soi des réalités empiriques. L'objectif de cette journée d'étude consacrée aux discours, pratiques, et subjectivités des acteurs religieux est de rassembler les étudiant.e.s et jeunes chercheur.e.s (doctorant.e.s, jeunes docteur.e.s, post-doctorant.e.s) en sciences humaines et sociales et de susciter des réflexions et analyses pluridisciplinaires. En valorisant la pluralité des approches, des époques et des aires culturelles, il s'agira d'interroger aussi bien les discours et pratiques que de réfléchir aux formes d'appartenances et d'identifications, collectives et individuelles, privées et publiques, qui en découlent. Longtemps perçue comme inéluctable, l'idée d'un « désenchantement du monde » (Weber, 1917 ; Gauchet, 1985), engendrée par le « rêve moderniste » (Geschiere, 2007), est appréhendée comme la prise de distance à l'égard de la pratique religieuse et des croyances. Or, la revitalisation des grands monothéismes (Hervieu-Léger, 1990) et l'essor de nouvelles formes de religiosités conduisent à repenser les catégories et cadres d'analyse ainsi que les conceptions du croire et du faire croire (Piette, 1999 ; Aubin-Boltanski et al. 2014). Les bouleversements géopolitiques auxquels nous assistons, marqués systématiquement par le pluralisme et pouvant certes s'expliquer par divers facteurs sociaux-culturels, économiques et politiques, donnent aussi à voir la manière dont la religion, source de tensions à l'échelle mondiale, travaille les questions identitaires. En effet, des exemples tirés de l'actualité plus ou moins récente font ainsi apparaitre des interactions entre pluralisme, sécularisation(s) et mécanismes de constructions identitaires, qu'il s'agisse de défendre sa propre spécificité ou une unité culturelle, d'établir des connexions diasporiques et transnationales en fonction des affinités et/ou des alliances dogmatiques, de développer des revendications ou de faire entendre une voix. Évoquons par exemple, les « printemps arabes » (2011), l'usage et l'instrumentalisation des « racines chrétiennes » en Europe, ainsi que les tensions inter et intraconfessionnelles et conflits ethnico-religieux dans plusieurs pays d'Afrique subsaharienne, notamment. La prolifération des religions missionnaires (évangéliques et

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightBILEK Moh-Christophe, Des musulmans qui deviennent chrétiens – Signe des temps pour l’Eglise, Paris, Editions Qabel, 2013 – cf. Gregorianum (n° 95/4, 2014), p. 869-871.Laurent Basanese SJ

Gregorianum , 2014

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightLa familiarité islamo-chrétienneRalph Stehly

Revue des sciences religieuses, 2013

Ce document est un fac-similé de l'édition imprimée. © RSR Revue des sciences religieuses 87 n° 2 (2013), p. 161-177.

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightDe l'immigré au musulman : figures de la présence de l'islam dans la France contemporaineOmero Marongiu-Perria

A l’aube du centenaire de la loi de séparation de l’église et de l’Etat de 1905, l’intégration du culte musulman en France est devenue une réalité institutionnelle avec l’installation en 2003 du Conseil français du Culte musulman. Si l’émergence de nouveaux minarets ne semble plus susciter de vives polémiques, la perception de l’islam en tant que composante intrinsèque de la nation française se conjugue, quant à elle, encore difficilement au présent. Etre un enfant de migrant et se définir en tant que musulman est encore sujet à interrogation, suscite même de la suspicion. Cette crainte, sans aucun doute, n’est pas sans lien avec une histoire qui s’est construite dans un rapport ambivalent à l’altérité islamique. Cependant, au moment même où l’Union européenne développe son programme de protection des minorités, les représentations fantasmées d’une confession religieuse ou de populations venues de pays musulmans engendrent encore, en France, des pratiques discriminatoires dont les enfants de migrants maghrébins et noirs africains semblent être les principales victimes. Pour comprendre et dépasser ce phénomène, il est nécessaire de revenir à la source d’une histoire migratoire mouvementée et de dépassionner le débat sur les modalités du croire chez les musulmans.

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightSee full PDFdownloadDownload PDFLoading...

Loading Preview

Sorry, preview is currently unavailable. You can download the paper by clicking the button above.

References (16)

  1. ALLIEVI, S. 1998. Les convertis à l'Islam. Les nouveaux musulmans d'Europe. Paris : L'Harmattan.
  2. AMIRAUX, V. 2000. « Jeunes musulmanes turques d'Allemagne. Voix et voies d'individualisation. » In Dassetto F. (dir.). Paroles d'Islam. Paris : Maisonneuve et Larose. pp. 101-121.
  3. AN-NAWAWI ;
  4. KESHRID, S.H. (trad.). 1990. Les jardins des vertueux. Beyrouth : Dar al-Garb al-Islami.
  5. BABÈS, L. 1999. « Comment parler de la communauté musulmane de France ? » In Islam de France, N° 7, pp. 5-23.
  6. BALTA, P. 1995. L'Islam. Paris : Le Monde, Marabout.
  7. CHEBEL, M. 2000. Dictionnaire des symboles musulmans. Paris : Albin Michel.
  8. CHOUZOUR, S. 1994. Le pouvoir de l'honneur : tradition et contestation en Grande Comore. Paris : L'Harmattan.
  9. DELCAMBRE, A-M. 2001. L'Islam. Paris : La découverte.
  10. GARDET, L. 1970. L'Islam religion et communauté. Paris : Desclée de Brouwer. HERVIEU-LÉGER, D. 2002. « La transmission des identités religieuses. » In Sciences Humaines, hors-série, N° 36. pp. 56-59.
  11. MASSON, D. 1999. Le Coran II. Paris : Folio.
  12. MASSON, D. 2001. Le Coran I. Paris : Folio.
  13. MONTEIL, V. 1989. Aux cinq couleurs de l'Islam. Paris : Maisonneuve et Larose.
  14. REIG, D. (dir.) 1999. Dictionnaire arabe français/français arabe. Paris : Larousse.
  15. ROY, O. 2000. « L'individualisation dans l'islam européen contemporain. » In Dassetto F. (dir.). Paroles d'islam. Paris : Maisonneuve et Larose. pp. 69- 83.
  16. SOURDEL, D et J. 2002. Vocabulaire de l'Islam. Paris : PUF. collection Que sais- je ? ZEGHIDOUR, S. 1989. La vie quotidienne à La Mecque de Mahomet à nos jours. Paris : Hachette.
View morearrow_downward

Related papers

Récit de soi et narrativité dans la construction de l’identité religieusePascal Roman

2017

Tous droits de traduction, de reproduction et d'adaptation réservés pour tous pays. Toute reproduction ou représentation intégrale ou partielle, par quelque procédé que ce soit (électronique, mécanique, photocopie, enregistrement, quelque système de stockage et de récupération d'information) des pages publiées dans le présent ouvrage faite sans autorisation écrite de l'éditeur, est interdite. Éditions des archives contemporaines 41, rue Barrault 75013 Paris (France) www.archivescontemporaines.com ISBN 9782813002655

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightÊtre musulman belge: entre élaboration identitaire et devenir (2007)Farid El Asri

La compréhension des populations musulmanes suscite des difficultés. Les enjeux politiques, la prépondérance des lectures idéologiques associées à l'islam, les violences internationales, les crispations autour d'interminables débats comme ceux du foulard, des caricatures, font écran à l'ana-lyse du quotidien. Parfois même, le regard sur le quotidien et le vécu de nombreux musulmans confondent des adhésions, des pratiques, des modes de vie issus de traditions et de coutumes, en provenance de zones rurales marocaines ou turques avec des pratiques « musulmanes », entendues au sens religieux. Or les transformations du vécu sont, à plus d'un titre, devenues manifestes. De plus en plus on s'interroge sur ce que signifie « être musulman belge », vécu comme réalité subjective, comme reformulation, comme choix personnel qui a une autonomie relative par rapport à l'héritage culturel et familial. Les musulmans belges et européens opèrent des reconfigurations créatives de leurs appartenances. Être musulman belge est un état réactualisable en permanence, et cela concerne particulièrement les jeunes générations. Être musulman belge : entre élaboration identitaire et devenir dossier L'image monolithique de l'islam masque la diversité de la réalité vécue par les musulmans. Ils réélaborent sans cesse leurs identités dans leur engagement social, leurs pratiques religieuses, leur rapport aux normes, leurs modes d'expression culturelle. Cette reconfiguration est sous-tendue par des manières différentes de se référer aux textes religieux. Ceux-ci peuvent être interprétés différemment selon que l'on privilégie une lecture traditionaliste vouée à être transitoire, la distanciation des mystiques et des rationalistes ou une approche réformiste qui tente de synthétiser les différents courants.

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightQu’apprend-on à l’école coranique ? Approche ethnographique de l’apprentissage religieux de l’islam en France et en BulgarieMarie-Laure Boursin

HAL (Le Centre pour la Communication Scientifique Directe), 2006

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightRôles variés des récits dans la construction narrative de l’identité religieusePierre-Yves Brandt

2017

L’identite individuelle ou de groupe est narrative. Seul le recit peut etablir une continuite au-dela des discontinuites biographiques resultant de transformations de soi eprouvees subjectivement ou observees par les autres, telles des changements de statut social, d’apparence, etc. Le recit de soi joue donc un role central dans la construction identitaire. Pour ce faire, il peut s’appuyer sur divers types de recits a disposition dans l’environnement culturel. A la presentation de cette typologie s’ajoute une analyse des divers roles joues par ces recits. Les traditions religieuses constituent des reservoirs privilegies de recits vehiculant des reperes identitaires et des modeles auxquels s’identifier.

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightBoubrik Rahal. Cesari (Jocelyne) Être musulman en France aujourd'hui. In: Archives de sciences sociales des religions, n°102, 1998. pp. 110-111;Rahal BOUBRIKdownloadDownload free PDFView PDFchevron_rightNom et identité dans le monde musulmanJacqueline Sublet

L'anthroponymie, documents de l'histoire sociale des mondes médiévaux méditerranéens, 1996

Le nom propre arabe médiéval, par sa complexité et sa richesse, occupe une place d'exception dans le monde méditerranéen. Au IXe siècle de l'ère chrétienne, le système anthroponymique arabe est déjà élaboré. Historiens et biographes consacrent a la collecte des noms et a l'analyse de leurs composantes une littérature spécifique qui, au XIIIe siècle, connait un essor considérable. Avec ses éléments de natures diverses, hérités ou acquis, le nom des transmetteurs du savoir dont l'identité est enregistrée dans les sources s'accroit jusqu'à la mort et apparait sous la plume du biographe comme un nom posthume et une histoire de vie, étroitement lie au dâr al-Islâm, les «terres d'Islam» dont il reflète l'étendue et l'évolution. Il fait fonction de preuve dans la transmission des traditions depuis les origines de l'Islam. Mentionné en marge des manuscrits, il atteste de la lecture correcte de textes écrits. Le nom du prince a une structure différente : tourne vers la naissance, fixe lors de l'accès au pouvoir, il n'a pas cette vocation a recenser un univers. A l'intérieur des noms, certains éléments ont pour rôle d'occulter les autres et de les préserver : ce «jeu des identités» représente l'un des aspects de l'histoire sociale du monde musulman médiéval.

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightIntroduction. Nouveaux regards sur la religion et l’intégrationDeirdre Meintel

Diversité urbaine, 2012

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightL'islam de France Ses enjeux sociaux et ses évolutions culturellesAli Mostfa

L'entrée de l'islam dans l'espace public de la France suscite un débat passionné. Deux visions s'entrechoquent. Celle qui considère cette irruption comme une transgression, parce qu'elle met en danger l'identité française, et celle qui conçoit cette proximité comme une chance pour l'islam de réintégrer les espaces démocratiques occidentaux. Cette étude sur les enjeux sociaux et culturels de l'islam en France vise à mettre en lumière l'espace dans lequel se joue cette confrontation et à analyser les modalités de la visibilité religieuse et les termes de sa compatibilité avec les principes de la laïcité de la société française. Abstract: The entry of Islam in French public space arouses heated debate. Two visions collide. The first one considers this irruption as a transgression, because it endangers the French identity, the second one conceives this proximity as a chance for Islam to return to Western democratic zone. This study of social and cultural issues of Islam in France aims to highlight the space in which this confrontation is played and analyze the modalities of religious visibility and the terms of its compatibility with the principles of French secularism.

downloadDownload free PDFView PDFchevron_right"Cesser d'être musulman-e-s. Décompositions et recompositions en jeu", Colloque International Le religieux au prisme de l'ethnicisation et de la racisation, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, 18 septembre 2014Willems Marie-Claire

Si la question de l'entremêlement entre ethnicité, race et religieux se pose particulièrement dans l'expérience des conversions à l'islam, celle-ci devient encore plus déterminante en ce qui concerne les groupes ou individus qui cessent de se considérer comme musulman-e-s. À partir de terrains issus de ma thèse en sociologie, « Ce que « musulman » veut dire aujourd'hui en France», nous analyserons les décompositions/recompositions en jeu. Que ce soit vers l'athéisme ou une autre religion, certains évoquent toutes les difficultés rencontrées pour sortir d'une appartenance à la catégorie « musulman » en France. En effet, il semble résider une impossibilité de ne plus être considéré comme musulman-e-s autant de la part d'une minorité essentialisée « musulmane » que d'une majorité essentialisée « non musulmane ».Ce terrain montre donc comment des individus ou des groupes vont chercher à cliver leurs (non) appartenances religieuses d'une ethnicité ou nationalité toutes deux assimilées à la catégorie « musulman » ; le plus souvent arabe, maghrébine ou subsaharienne. Que ce soit d'un point de vue théorique ou pratique, ce choix vient alors interroger la manière de se nommer, de parler, de s'habiller, de manger, de se présenter, de transmettre, d'éduquer, de vivre son quotidien, ou encore de reconstruire les relations familiales, de voisinage, voire les liens avec les pays d'origine... Ainsi, nous pourrons observer à la fois les processus d'individualisation du croire, mais aussi du « non croire », en jeu dans ces décompositions et recompositions. Cette question de l' «ex », de la sortie et du dehors mènent alors à penser à la fois la racisation et l'ethnicisation de l'appartenance à « musulman », mais tout autant la construction d'une déracisation et désethnicisation pensée par les individus ou groupes eux-mêmes. Entre une possible acculturation/reculturation, de la « conversion à l'islam » à la « conversion de l'islam », ce sont donc les frontières que nous observerons.

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightAurélien Girard, « La construction de l’identité confessionnelle maronite à l’époque ottomane (XVIe – XVIIIe siècles) », dans Bernard Heyberger (éd.), Les chrétiens de tradition syriaque à l’époque ottomane, Paris, Geuthner, 2020, p. 153-200.Aurélien Girard

2020

This article examines the construction of Maronite confessional identity during the Ottoman period (sixteenth to eighteenth centuries) through scholarly texts produced primarily by educated clergy. The research analyzes how Maronites forged their distinctive identity within an environment of heightened confessional rivalry, as Catholic and Protestant missionaries expanded their activities and multiple Catholic Eastern Churches emerged in competition. The study demonstrates that Maronite identity construction occurred fundamentally through two interconnected discourses: an apologetic historiography and assertions regarding the Syriac language. Drawing on historiographic models and scientific methods of post-Tridentine Roman Catholicism, Maronite scholars educated at the Maronite College of Rome developed the thesis of "perpetual orthodoxy," claiming continuous doctrinal fidelity to the Catholic Church and denying any passage through Monothelitism or schism. Figures like Abraham Ecchellensis and Faustus Nairon systematically constructed this narrative by manipulating sources, inventing Syriac and Arabic texts, and establishing Saint Maron and the mythical Patriarch John Maron as foundational figures anchored to Mount Lebanon. This historiography served ecclesiastical-political purposes, particularly legitimating Maronite patriarchal claims to the Antiochene see against Greek Catholic competitors following the 1724 schism. Simultaneously, Maronites asserted their Syriac identity through discourse emphasizing Syriac as their sacred language and through the massive use of Garshuni (Arabic written in Syriac characters), which functioned as a confessional marker distinguishing them from Muslims and other Christian communities despite their limited actual mastery of Syriac. These identity constructions, forged through engagement with European Catholic scholarship, ultimately served to consolidate internal community cohesion while defending jurisdictional claims against rival confessional groups, particularly the emerging Greek Catholic Church.

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightkeyboard_arrow_downView more papers

Related topics

  • Anthropolgy of ReligionaddFollow
  • Academia
    • Explore
    • Papers
    • Topics
    • Features
    • Mentions
    • Analytics
    • PDF Packages
    • Advanced Search
    • Search Alerts
    • Journals
    • Academia.edu Journals
    • My submissions
    • Reviewer Hub
    • Why publish with us
    • Testimonials
    • Company
    • About
    • Careers
    • Press
    • Help Center
    • Terms
    • Privacy
    • Copyright
    • Content Policy
    Academia580 California St., Suite 400San Francisco, CA, 94104© 2026 Academia. All rights reserved

    Tag » Apprendre L'islam Pdf