« Archive 81 » : Avez-vous Vu Toutes Les Références Au Cinéma De ...
Maybe your like
Après Brand New Cherry Flavor, une nouvelle curiosité horrifique s’est glissée dans le catalogue Netflix, jusqu’à se faire une place à la tête du Top 10 France. Vous êtes donc tous en train de regarder Dan sur votre écran, en train de regarder Melody sur son écran. Adaptée d’un podcast et produite par James Wan (Saw, Conjuring), Archive 81 suit, sur huit épisodes, l’archiviste Dan Turner (Mamoudou Athie) embauché par le mystérieux Virgil Davenport (Martin Donovan) pour restaurer une série de cassettes endommagées à la suite d’un incendie dans les années 1990. Il découvre les images tournées par l’étudiante Melody Pendras (Dina Shihabi), qui enquêtait sur un immeuble new-yorkais et ses locataires.
L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentementEn cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.
Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies
J’accepteCet article n’a pas pour vocation à spoiler le reste de la série, mais l’évocation des références qui la parsèment et la nourrissent peut gâcher l’effet de surprise. Il est donc plus prudent de l’avoir vu en intégralité avant de lire la suite… à vos risques et périls.
« Cannibal Holocaust », « Sinister », « Ring »… Le found footage dans tous ses états
De par son dispositif même, Archive 81 renvoie à la forme et au genre du found footage, déjà décrypté sur 20 Minutes et dont les représentants les plus connus sont Le Projet Blair Witch, Paranormal Activity ou REC. Mais la série n’est pas 100 % found footage et met même en scène la découverte des vidéos, comme pouvait le faire le pionnier Cannibal Holocaust, où une expédition de secours part à la recherche de reporters dans la jungle et tombe sur les pellicules de ce qu’ils ont filmé.
L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentementEn cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.
Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies
J’acceptePlus récemment, Sinister reprenait le concept et voyait Ethan Hawke en auteur de romans inspirés de faits réels s’installer dans une maison au passé tragique et découvrir une boîte de bobines 8mm et, dessus, d’horribles meurtres. Avec l’idée que le film, l’écran, est une frontière, une porte, entre la réalité et le fantastique. A l’instar également de la cassette maudite de Ring. D’ailleurs, le spectateur se retrouve bien souvent, comme Dan, à scruter les images tournées par Melody à l’affût du moindre indice, de la moindre manifestation. Une attitude, un investissement, typique devant les films de Kiyoshi Kurasawa en général, et de Kairo en particulier.
Avec le found footage, le snuff movie n’est jamais loin, et Archive 81 s’empare également du sujet, comme les films Tesis d’Alejandro Amenabar et 8mm avec Nicolas Cage.
L’accès à ce contenu a été bloqué afin de respecter votre choix de consentementEn cliquant sur« J’accepte », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et aurez ainsi accès aux contenus de nos partenaires.
Plus d’informations sur la pagePolitique de gestion des cookies
J’accepte« Rosemary’s Baby », « Shining »… Bienvenue à la maison hantée
Si la forme est importante dans Archive 81, le lieu l’est également. Ou plutôt les lieux. Le vieil immeuble, « The Visser », où s’installe Melody, est un personnage à part entière et rappelle celui de Rosemary’s Baby de Roman Polanski, avec ses locataires aux comportements étranges et peut-être tous complices d’une machination. Voir les habitants du « Visser se réunir pour prier une statue tout droit sortie de L’Exorciste est un début de réponse. De même, comme hasard et c’est l’une des facilités de la série, Dan se retrouve vite isolé dans un centre de recherches perdu au milieu de nulle part, parfait pour péter les plombs comme Jack Nicholson à l’Overlook Hotel dans Shining.
Secte, sorcières, démon, exorcisme, mondes parallèles… Archive 81 jongle avec plusieurs autres figures du genre. Peut-être toutes. Il finit même par évoquer d’autres séries Netflix, elles-mêmes sous influences, comme Stranger Things, Dark ou The OA. Son originalité, et sa réussite, tient à ses personnages et leurs réactions, et à une croyance indéfectible dans le cinéma de genre, et dans le pouvoir des images.
Et vous, Archive 81 vous a fait penser à quels films et séries d’horreur ?
Lire aussi
« Caïd » sur Netflix : Film d’horreur, comédie ado, guerre des gangs… Peut-on tout raconter en « found footage » ?Lire aussi
« Cauchemars avec réveils mouillés », « délires entre copains »… Vos meilleurs (et pires) souvenirs de films d’horreurTag » Archive 81 Pourquoi Ce Titre
-
Archive 81 Fin Explication Saison 1 De La Série Netflix !!
-
Archive 81 : Explications, Critique, Saison 2... Les Secrets Derrière La ...
-
Archive 81 - Wikipédia
-
Archive 81: Tout Ce Qu'il Faut Savoir Sur Le Nouveau Phénomène De ...
-
Archive 81 (Netflix) : L'explication De La Fin Choc De La Saison 1
-
Archive 81 : Critique De La Dernière VHS De Netflix - Ecran Large
-
Archive 81 : Inspiré Des Classiques, Loin Des Clichés - Critique
-
Archive 81 : Les Différences Entre La Série Et Le Podcast - Just About TV
-
"Archive 81" (Netflix) : Pourquoi Cette Série Phénomène Va Vous ...
-
Archive 81 : L'incroyable Théorie Sur La Fin De La Série Netflix
-
Archive 81 : La Série Netflix Est-elle Tirée D'une Histoire Vraie
-
Archive 81 : De Quoi Parle Cette Série D'épouvante ? | CNEWS
-
Archive 81 - Série TV 2022 - AlloCiné
-
Archive 81 (Netflix) : C'est Fin, ça Se Mange Sans Fin (car Elle Est Ratée)