Tiret - Wikipédia

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Sommaire

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  • Début
  • 1 Types de tirets Afficher / masquer la sous-section Types de tirets
    • 1.1 Tiret long
    • 1.2 Tiret moyen
    • 1.3 Tiret court
    • 1.4 Limites des règles indiquées
  • 2 Codage informatique
  • 3 Notes et références
  • 4 Voir aussi Afficher / masquer la sous-section Voir aussi
    • 4.1 Bibliographie
    • 4.2 Liens externes
    • 4.3 Articles connexes
  • Article
  • Discussion
français
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Est distinct du trait d'union, du ㅡ (jamo), du 一 (héng) et du ー (katakana).

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Trois termes où l'espace a été remplacée par les trois principaux types de tirets.

Le tiret ou la division est un signe de ponctuation. Lorsqu'il unit deux mots sur la même ligne, notamment dans le cas des incises, il est séparé des mots qu'il unit par des espaces insécables.

Il existe trois types de tirets, selon leur longueur : le tiret long (‹ — ›), le tiret moyen (‹ – ›) et le tiret court (‹ - ›, distinct du trait d'union) ; le double tiret est également parfois utilisé.

Types de tirets

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Tiret long

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Le tiret long ou « tiret cadratin » (« — » Unicode U+2014 HTML — — — Alt code A-0151; TeX ---) a plusieurs fonctions.

  • Il est utilisé en français et dans plusieurs autres langues européennes pour introduire les répliques des dialogues ; il est placé en début de ligne et suivi d’une espace. Il ne doit pas être employé en double des guillemets, car ces derniers ouvrent et ferment le dialogue (toutefois, l’édition a de plus en plus tendance à supprimer les guillemets, utilisant alors le tiret cadratin dès l’ouverture du dialogue[1]).
Exemple : — Bonjour, Monsieur. — Bonjour, Madame.
  • Il est également rencontré après les noms de personnages écrits en petites capitales et suivis d’un point dans les indications théâtrales. Le point est nécessaire, à cause de la présence des didascalies, qui forment une phrase. À l’inverse, il ne l’est pas si le nom est écrit au‑dessus de la réplique[2].
Exemple : Monsieur. — Bonjour Madame Madame. — Bonsoir plutôt, il est 22 h...
  • Il sert également à encadrer les propositions incises (et exceptionnellement les éléments incidents) dans la fonction de quasi-parenthèse. Il lui est souvent conféré une valeur littéraire par rapport à la parenthèse[3].

    Sauf exception, en français, un tel tiret est précédé et suivi par une espace. L'Imprimerie nationale recommande que celles-ci soient des espaces justifiantes, même si certains auteurs conseillent plutôt une espace insécable à l’intérieur[4]. Cependant, du fait que le cadratin inséré rompt le gris typographique ou la régularité de texte, de nombreux éditeurs lui préfèrent le tiret demi‑cadratin[5].Exemple : Cette personne — par ailleurs charmante — a toute mon estime. Le tiret d’incise n’est pas fermé s’il est suivi par une ponctuation finale.Exemple : Cette mesure politique serait alors quinquagénaire — l’heure de la retraite ?

Tiret moyen

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Le tiret moyen, « tiret demi‑cadratin », « tiret semi‑cadratin » ou « demi‑tiret » (« – » Unicode U+2013 HTML – – – Alt code A-0150; TeX --) est utilisé pour lister les énumérations, ainsi que pour séparer les intervalles (délimités par deux espaces fines insécables, surtout dans la typographie anglaise, et dans la française lorsque les bornes de l’intervalle sont composées) : par exemple « 3–9 » se lirait « de 3 à 9 », et pour des bornes composées « octobre 2010 – mars 2020 » se lirait « d'octobre 2010 à mars 2020 ».

  • Exemple : La frontière Mexique–États‑Unis sépare les pays suivants :– le Mexique ;– les États‑Unis.
  • Celui‑ci est aussi utilisé en français pour introduire les répliques des dialogues ; il est placé en début de ligne et suivi d’une espace. Il ne doit pas être employé en double des guillemets, car ces derniers ouvrent et ferment le dialogue (toutefois, l’édition a de plus en plus tendance à supprimer les guillemets, utilisant alors le tiret cadratin ou demi‑cadratin dès l’ouverture du dialogue). De nombreuses maisons d’édition (Albin Michel, Gallimard, Robert Laffont, Le Seuil, etc.) utilisent le tiret demi‑cadratin.Exemple : « Bonjour, Monsieur. – Bonjour, Madame. »
  • Il est également fréquemment utilisé en français en remplacement du tiret cadratin pour encadrer les éléments incidents (et exceptionnellement les propositions incises), et est alors composé précédé et suivi d'une espace justifiante, même si certains auteurs conseillent une espace justifiante à l’extérieur et une espace insécable (de préférence fine ou quart de cadratin, mais l’espace insécable simple ou demi‑cadratin ne fait souvent pas de différence notable avec toute autre espace quand elle est juxtaposée à n’importe quel tiret, seule compte alors sa sécabilité) à l’intérieur de l’incise pour éviter un saut de ligne indésirable juste après l’ouverture de l’incise ou juste avant sa fermeture, ce qui ferait confondre ces tirets ainsi séparés avec (respectivement) un tiret de césure en fin de ligne ou un tiret de réplique en début de ligne.
Exemple : Cette personne – par ailleurs charmante – a toute mon estime. Le tiret d’incise n’est pas fermé s’il est suivi par une ponctuation finale, un point‑virgule ou un deux‑points[6]. Exemple : Cette mesure politique serait alors cinquantenaire – l’heure de la retraite ?
  • Il permet, dans un nom composé de plusieurs mots, de séparer un mot simple d’un mot composé et de faire la distinction entre le trait d’union et le tiret moyen de séparation des groupes de mots.
Exemple : La région Saguenay–Lac-Saint-Jean se situe dans le nord du Québec.
  • Il est aussi utilisé pour séparer les bornes d’un intervalle (et normalement encadré d’espaces fines insécables quand les bornes sont composées). Son rendu par la plupart des navigateurs internet devrait être plus long qu’un simple trait d’union. C’est donc plus un « tiret » qu’un « trait d’union ». Cependant, les espaces insécables fines (HTML  ) normalement utilisées avec ces tirets étaient mal gérées par les navigateurs datant d'avant 2010 et, par usage, continuent à être remplacées par des espaces insécables (HTML  ) .[réf. nécessaire]
Exemples : « 1998–2000 » (sans espaces fines autour du tiret), nettement préféré à la forme « 1998-2000 » (sans espaces non plus mais qui utilise le tiret court ambigu[pas clair]), mais « janvier 1998 – juin 2000 » (avec espaces fines, car les bornes sont composées ; les navigateurs datant d'avant 2010 n’affichaient pas correctement les espaces fines, qui sont apparues tardivement dans la codification Unicode et sont souvent omises dans les polices de caractères, mais tous les navigateurs depuis 2020 peuvent s’en passer et afficher une espace appropriée, en divisant par deux la largeur du caractère espace, et traiter la fine comme insécable pour la mise en page), ou « janvier 1998 – juin 2000 » (acceptable aussi, où les espaces fines insécables sont remplacées par de simples espaces insécables, ce qui ne donne pas de différence nuisible ou notable dans ce cas).
  • Le « tiret numérique » (« ‒ », Unicode U+2012, HTML ‒ ou ‒) est utilisé comme séparateur ayant la même chasse que les chiffres lorsqu’ils ont une chasse unique.

Les glyphes du tiret moyen et du signe moins « − » U+2212 se ressemblent mais ne sont pas tout à fait identiques. Le signe moins est légèrement plus court que le tiret moyen : il a la même longueur que le trait horizontal du signe « + » ; le tiret moyen est également placé légèrement plus haut (pour se centrer verticalement avec la hauteur médiane des minuscules ou majuscules, et non celle des lettres minuscules comme le trait d’union, ou celle des chiffres modernes et des majuscules pour le tiret numérique ou la barre horizontale du signe « + »). Dans certains logiciels comme Microsoft Word sous Windows, on peut obtenir le signe moins par la combinaison de touches Alt+8722.

Illustrations (agrandies) : « a-–‒−+8 » (trait d’union accolé à une minuscule, tiret moyen demi‑cadratin, tiret numérique, signe moins mathématique, et signe plus accolé à un chiffre moderne).

  • Le tiret numérique U+2012 n’est pas vraiment adapté à la présentation moderne des chiffres (car il est parfois trop bas, à peine au‑dessus de la ligne de base) mais à la présentation des chiffres traditionnels de hauteur variable (avec des parties ascendantes ou descendantes selon le chiffre) et parfois aussi des largeurs différentes pour certains styles de polices ; il représente aussi l'absence de valeur numérique ou la notation des nombres négatifs avec des chiffres traditionnels et peut ainsi être utilisé avec des chiffres minuscules, à condition d’utiliser une police de caractères adaptée et d’activer les chiffres traditionnels : « +/‒1 234 567,890 » (on peut noter que ce signe moins ne fonctionne que pour la notation des nombres négatifs, en typographie traditionnelle on n’inscrit habituellement pas le signe « + » dont la hauteur n’est pas toujours réajustée dans toutes les polices à rendu traditionnel pour s’aligner avec celle du signe moins, bien que ce soit recommandé pour les polices ayant ce style de chiffres). La présentation traditionnelle des nombres s’indique en CSS avec le style font-variant-numeric: oldstyle-nums;.
  • Pour une présentation tabulaire moderne avec les chiffres tous de hauteur fixe égale à celle des majuscules, on lui préférera le signe mathématique moins U+2212qui s’aligne verticalement avec le signe plus et a la même largeur. Le signe mathématique moins U+2212 peut être à la fois comme opérateur et comme signe d'une valeur numérique négative. Pour la présentation tabulaire moderne et avec les polices de caractères modernes les plus courantes, on utilise ainsi le signe moins mathématique U+2212 : « +/−1 234 567,890 » ; de même quand les signes plus ou moins sont des opérateurs arithmétiques (alors également encadrés d’espaces) entre deux nombres (aussi bien en typographie traditionnelle que moderne, y compris les formules mathématiques). La présentation tabulaire moderne des nombres s’indique en CSS avec le style font-variant-numeric: tabular-nums; (c’est en principe la valeur par défaut, sauf avec certaines polices de caractères de style traditionnel qui utilisent par défaut la variante précédente). Les polices de caractères disposant des deux styles de présentation des nombres peuvent cependant ajuster les signes plus et moins pour qu'il s'accordent en largeur et tiennent compte de la hauteur moyenne des chiffres dans chaque présentation (indépendamment du fait que l'on utilise le tiret numérique U+2012 ou le signe moins mathématique U+2212 qui sont alors rendus de la même façon). Dans les formules mathématiques, le signe moins mathématique U+2212 est recommandé (et est utilisé dans la conversion de formules du format TeX au format HTML pour les deux styles de nombre pris en charge).
  • Pour les textes courants (en typographie non soignée), pour les traits d’union orthographiques ou de césure, ou dans tout rendu avec des polices à chasse fixe (y compris le codage informatique), on n’emploie le plus souvent que le « trait d’union-signe moins » ou « tiret court » U+002D (ambigu typographiquement, mais présent dans tous les jeux de caractères et pratiquement toutes les polices) présent sur les claviers usuels (sur la touche 6 de la première rangée du clavier français ou sur le pavé numérique).

Tiret court

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Limites des règles indiquées

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Les règles précédentes sur l’usage des tirets en langue française ne font pas l’unanimité, et tendent à s’assouplir :

  • la typographie a toujours évolué avec la langue, et de plus les auteurs ou imprimeurs anciens[évasif] étaient beaucoup moins pointilleux sur sa mise en œuvre qu’actuellement ;
  • si la distinction entre tiret et trait d’union ne souffre pas de manquement, les grammairiens ne sont pas unanimes sur l’usage des tirets cadratin et demi‑cadratin : pour certains, le tiret cadratin s’impose dans tous les usages, sauf cas particulier comme les « traits d’union faible » entre des éléments dont au moins l’un contient déjà un trait d’union (par exemple « le match Saint‑Étienne - Clermont‑Ferrand ») ; d’autres répartissent les usages comme indiqué ci‑dessus ; d’autres encore procèdent à une telle distribution, mais considèrent comme une hérésie l’emploi du demi‑cadratin dans les dialogues ; d’autres enfin estiment que seul le demi‑cadratin doit être retenu pour les dialogues. Il en va de même pour les incises, pour lesquelles certains prônent le cadratin, tandis que d’autres ne jurent que par le demi‑cadratin ;
  • l’usage s’est assoupli dans les faits : « Cela dit, force est de constater que, dans la pratique, depuis quelques décennies, le tiret demi‑cadratin tend à se répandre de plus en plus dans les emplois traditionnellement réservés au tiret cadratin, au point où l’on peut difficilement considérer le tiret demi‑cadratin comme fautif[7]. »

Codage informatique

[modifier | modifier le code] La pertinence de cette section est remise en cause. Considérez son contenu avec précaution. Améliorez-le ou discutez-en, sachant que la pertinence encyclopédique d'une information se démontre essentiellement par des sources secondaires indépendantes et de qualité qui ont analysé la question. (février 2026)Motif avancé : Ce tableau présente de nombreux signes qui ne sont pas des tirets (bien qu'ils y ressemblent). Cette section relève du guide pratique, ce qui n'est pas de nature encyclopédique (février 2026). Vous pouvez reformuler les passages concernés en vous appuyant sur des sources secondaires reconnues, ou remplacer ce bandeau soit par {{pour Wikibooks}}, {{pour Wikiversité}}, ou {{pour Wikivoyage}}, afin de demander le transfert vers un projet frère plus approprié. Codage informatique des caractères de tirets
nom glyphe point de code Unicode nom Unicode entités HTML code Windows-1252 code ISO/CEI 8859-1 page de code DOS/OEM 850 code MacRoman code ASCII représentation LaTeX
trait d’union-signe moins[8]

Oo-Oo

U+002D trait d'union-signe moins - 45 (0x2D) 45 (0x2D) 45 (0x2D) 45 (0x2D) 45 (0x2D) impossible
trait d'union conditionnel[9]

Oo-Oo

U+00AD trait d'union conditionnel ­ ou­ 0173 (0xAD) 0173 (0xAD) 240 (0xF0) 173 (0xAD) impossible \-
trait d’union

OoOo

U+2010 trait d'union ‐ impossible impossible impossible impossible impossible \textnormal{-}
trait d’union insécable

OoOo

U+2011 trait d'union insécable ‑ impossible impossible impossible impossible impossible \nobreakdash
tiret numérique

OoOo

U+2012 tiret numérique ‒ impossible impossible impossible impossible impossible  
tiret demi-cadratin ou tiret moyen

OoOo

U+2013 tiret demi-cadratin – ou– 0150 (0x96) impossible impossible 208 (0xD0) impossible -- ou \textendash
tiret cadratin ou tiret long

OoOo

U+2014 tiret cadratin — ou— 0151 (0x97) impossible impossible 209 (0xD1) impossible --- ou \textemdash
barre horizontale[10]

OoOo

U+2015 barre horizontale ― ou― impossible impossible impossible impossible impossible \rule[.5ex]{.5em}{.1ex}
tiret double cadratin

OoOo

U+2E3A tiret double cadratin ⸺ impossible impossible impossible impossible impossible  
tiret triple cadratin

OoOo

U+2E3B tiret triple cadratin ⸻ impossible impossible impossible impossible impossible  
puce trait d’union

OoOo

U+2043 puce trait d'union ⁃ impossible impossible impossible impossible impossible  
signe moins

OoOo

U+2212 signe moins − ou− impossible impossible impossible impossible impossible $-$
filet horizontal

OoOo

U+2500 filet fin horizontal ─ impossible impossible 196 (0xC4) impossible impossible \rule[hauteur]{largeur}{épaisseur}(hauteur optionnelle au-dessus de la ligne de base) P. ex. \rule[.5ex]{1em}{.2ex} (double)
filet horizontal double

OoOo

U+2550 filet double horizontal ═ impossible impossible impossible impossible
  • Légende : Les caractères neutres Oo  Oo illustrent un contexte. Le rectangle coloré indique la chasse et le corps de ces caractères ; le caractère à représenter est affiché sur un autre fond coloré, p. ex. : C. Un diacritique est composé avec le caractère « ◌ », l'affichage est représenté avec le corps et la chasse de ce caractère « ◌ ». Des exemples sont ◌̰, ◌̃, ou ◌͠◌.
Note : selon la cohérence propre de la police d'affichage, la position des diacritiques et la chasse de certains caractères peuvent être altérées.
  • Note : le préfixe 0x (ou #x...; pour le html) indique une notation hexadécimale ; les points de codes Unicode sont toujours notés en hexadécimal (avec U+ en préfixe).

Notes et références

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  1. « Les dialogues », sur creationsdefans.org (consulté le 2 janvier 2026).
  2. Michel Favriaud, « La ponctuation dans les textes dramatiques contemporains », Pratiques, vol. 191-192,‎ 2021 (ISSN 0338-2389 et 2425-2042, DOI 10.4000/pratiques.10422) : « Accolé à la marge de gauche, le nom de locuteur se comporte tout autrement, souvent avec une ponctuation noire finale de segment et une ouverture vers le discours direct ».
  3. Jules Denis, Grammaire typographique, Liège, Georges Thone, 1952 cité par Jean‑Pierre Lacroux, « Tiret » dans Orthotypographie, volume II, p. 172, [PDF]. Publié de façon posthume sous le titre Orthotypo aux éditions Quintette en 2008 (ISBN 978-2-86850-147-9). « Le tiret, par son allure, a quelque chose d’élégant. […] Il n’a pas comme sa congénère la parenthèse, le profil bedonnant qui vous arrête au passage. »
  4. P. Boman et C. Laucou, La Typographie cent règles, Le Polygraphe, 2005 (ISBN 2-909051-29-3), p. 88.
  5. « Tiret cadratin », TypoGuide.ch.
  6. « Banque de dépannage linguistique - Tiret : généralités », sur Banque de dépannage linguistique (consulté le 8 juillet 2022).
  7. Guide typographique d'Antidote. Dans tous les cas, il faut retenir d’une part une recommandation générale en faveur du tiret cadratin, d’autre part un principe absolu : il ne saurait y avoir à l’intérieur d’un même texte deux usages différents pour la même situation.
  8. C’est‑à‑dire tiret, trait d’union, signe moins, également appelé « division » par les typographes.
  9. C’est-à-dire trait d’union virtuel ou signe de césure conditionnelle.
  10. La barre horizontale est jointive avec elle-même, elle permet de tracer des filets horizontaux continus plus longs en en juxtaposant plusieurs, contrairement aux autres tirets qui incluent les espacements inter-caractères d’approche et de fin.

Voir aussi

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Bibliographie

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  • (en) Karl Pentzlin, Proposal to encode two dashes required by the Chicago Manual of Style in the UCS, 29 janvier 2010 (lire en ligne).
  • Aurel Ramat et Romain Muller, Le Ramat européen de la typographie, Dijon, De Champlain, 2009, 224 p. (ISBN 978-2-9534965-0-5).
  • (en) Consortium Unicode, The Unicode Standard, Version 6.2, 2012 (lire en ligne).

Liens externes

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  • (en) Unicode 6.2, chapitre 6, p. 195, s.v. Dashes and Hyphens.

Articles connexes

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  • Typographie
  • Liste des entités de caractère de XML et HTML
v · mSymboles typographiques
Ponctuation
  • Accolades « { } »
  • Parenthèses « ( ) »
  • Chevrons « < > », « ‹ › » ou « ⟨ ⟩ »
  • Crochets « [ ] »
  • Demi-crochets « ⸢ ⸣ ⸤ ⸥ »
  • Guillemets « « » », « “ ” », « ‘ ’ », « „ “ », « ‚ ‘ », « " " » ou « ' ' »
  • Apostrophe « ’ » ou « ' »
  • Virgule « , »
  • Barre oblique « / »
  • Barre oblique inversée « \ »
  • Obliques d’omission « ⸍ ⸌ »
  • Espace «   »
  • Point « . »
  • Point élevé « ⸳ »
  • Point médian « · »
  • Points de suspension « ... » ou « … »
  • Point-virgule « ; »
  • Deux-points « : »
  • Point d’exclamation « ! »
  • Point d’exclamation culbuté « ¡ »
  • Point d’interrogation « ? »
  • Point d’interrogation culbuté « ¿ »
  • Point exclarrogatif « ‽ »
  • Point d’ironie « ⸮ »
  • Signe moins commercial « ⁒ »
  • Trait d’union « - » ou « ‐ »
  • Tiret « – », « — » ou « ― »
  • Cwi (꤮)
  • Autres signes de ponctuation
Diacritique (de l’alphabet latin)
  • Accent aigu « ◌́ »
  • Double accent aigu « ◌̋ »
  • Accent grave « ◌̀  »
  • Double accent grave « ◌̏ »
  • Accent circonflexe « ◌̂  »
  • Accent circonflexe souscrit « ◌̭  »
  • Barre inscrite « ◌̶  »
  • Brève « ◌̆  »
  • Brève inversée « ◌̑  »
  • Brève souscrite « ◌̮  »
  • Brève inversée souscrite « ◌̯  »
  • Brève-macron « ◌᷋ »
  • Macron-brève « ◌᷌ »
  • Caron « ◌̌  »
  • Caron souscrit « ◌̬  »
  • Cédille « ◌̧  »
  • Corne « ◌ ̛  »
  • Crochet en chef « ◌̉  »
  • Ligne verticale en chef « ◌̍  »
  • Ligne verticale souscrite « ◌̩  »
  • Macron « ◌̄  »
  • Macron souscrit « ◌̱  »
  • Ogonek « ◌̨  »
  • Ogonek suscrit « ◌᷎ »
  • Point souscrit « ◌̣  »
  • Point suscrit « ◌̇  »
  • Point suscrit à droite « ◌͘  »
  • Rond en chef « ◌̊  »
  • Rond souscrit « ◌̥  »
  • Tilde « ◌̃  »
  • Tilde souscrit « ◌̰  »
  • Tilde inscrit « ◌̴  »
  • Trait suscrit « ◌̅  »
  • Double trait suscrit « ◌̿  »
  • Trait souscrit « ◌̲  »
  • Double trait souscrit « ◌̳  »
  • Tréma « ◌̈  »
  • Tréma souscrit « ◌̤  »
  • Umlaut « ◌̈  »
  • Virgule souscrite « ◌̦  »
  • Virgule suscrite « ◌̓  »
  • Virgule réfléchie suscrite « ◌̓  »
Symbole typographique
  • Esperluette « & »
  • Arobase « @ »
  • Astérisque « * »
  • Astérisme « ⁂ »
  • Barre verticale « | » ou « ¦ »
  • Cercle en pointillés « ◌ »
  • Chrone « ː »
  • Copyright « © »
  • Copyright phonographique « ℗ »
  • Marque déposée « ® »
  • Marque commerciale « ™ »
  • Marque de service « ℠ »
  • Coche « ✓ »
  • Croisillon « # »
  • Croix pointée « ⁜ »
  • Marque de référence « ※ »
  • Degré « ° »
  • Celsius « °C »
  • Fahrenheit « °F »
  • Numéro « № »
  • Et tironien « ⁊ »
  • Manicule « ☞ »
  • Obèle « † » et « ‡ »
  • Prime : minute, seconde et tierce « ′ ″ ‴ »
  • Paragraphe « § »
  • Par conséquent « ∴ »
  • Parce que « ∵ »
  • Pied-de-mouche « ¶ »
  • Puce « • »
  • Tiret bas « _ »
  • Tiret en chef « ‾ »
  • Signe de fin d’article « ◼ »
  • x de bulletin de vote « ✘ »
  • Symbole explicatif « ɔ: »
Symbole mathématique
  • Plus « + »
  • Moins « − »
  • Plus ou moins « ± »
  • Croix « × » ou point « ⋅ » de multiplication
  • Deux-points « : » ou obélus « ÷ » de division
  • Égal « = »
  • Différent de « ≠ »
  • Plus petit que ou plus grand que « <, ≤, >, ≥ » ou balise « <></>, </> »
  • Approximation « ≈ »
  • Barre de fraction « ⁄ » ou « / »
  • Pour cent « % »
  • Pour mille « ‰ »
  • Pour dix mille « ‱ »
  • Carré, cube et exposant « 2 3 … n »
  • Radical « √ »
  • Intégrale « ∫ »
  • Somme « ∑ »
  • Produit indexé « ∏ »
  • Micro « μ »
  • Partie entière « ⌊ ⌋ ⌈ ⌉ »
Symbole logique
  • Et et » ou « logique « ∧ ∨ »
  • Quantificateurs existentiel et universel « ∃ ∀ »
  • Négation « ¬ »
  • Ensemble vide « ∅ »
  • Intersection et union « ∩ ∪ »
  • Sous-ensemble de et sur-ensemble de « ⊆ ⊇ »
  • Appartenance « ∈ ∋ »
  • Complémentaire « ∁ »
  • Coins de Quine « ⌜ ⌝ ⌞ ⌟ »
Symbole monétaire
  • Monnaie générique « ¤ »
  • Baht « ฿ »
  • Bitcoin « ₿ »
  • Cédi « ₵ »
  • Cent « ¢ »
  • Colon « ₡ »
  • Dollar « $ »
  • Dong « ₫ »
  • Dram « ֏ »
  • Euro « € »
  • Guaraní « ₲ »
  • Hryvnia « ₴ »
  • Kip « ₭ »
  • Livre sterling « £ »
  • Livre (ou lire) turque « ₺ »
  • Manat azerbaïdjanais « ₼ »
  • Naira « ₦ »
  • Peso philippin « ₱ »
  • Riel « ៛ »
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