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L’Art Gréco-Bouddhique du Gandâra - du sourire d’Apollon au visage de Bouddha info

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Francfort, H.-P., 2015, “Figures emblématiques de l’art grec sur les palettes du Gandhāra”, in: La Grèce dans les profondeurs de l'Asie, (Cahiers de la Villa Kérylos, J. Jouanna, V. Schiltz, et M. Zink (Dir.), Paris, De Boccard, p. 305-339.

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References (13)

  • L'impact de l'hellénisme est d'ailleurs si réel qu'il se traduit même dans le royaume voisin, celui des Parthes, au départ philhellènes, un royaume fondé en 250 av. JC et donc contemporain de la Bactriane grecque. La trésorerie de leur première capitale, à Nysa (actuel Turkménistan), a révélé ainsi toute une col- lection de rythons en ivoire (photo 7), ces vases à boire typiques des cultures iraniennes, décorés de scènes directement puisées au répertoire grec, d'époque hellénistique (théâtre, scènes dionysiaques, dieux et demi- dieux, etc.).
  • L'influence se retrouve même dans le monde nomade comme l'ont montré les tombes de Tillia tepe, non loin de Shebergan,, « l'or de la Bactriane », grâce à la mission « russe » (direction Victor Sarianidi, 1978)) -tout un matériel en or incrusté de pierres semi-précieuses qui montre aux environs de l'ère une synthèse élégante entre la culture grecque et l'art des Scythes de l'Est, (photo 8-9) sur fonds de contacts avec le monde chi- nois. Si l'orfèvrerie de Tillia tepe lui est bien spécifique, elle trouve néanmoins un écho dans les bijoux indo- scythes trouvés à Taxila (1 er s. av. JC), voire même, très curieusement, sur ceux que portent les suivantes du fameux coffret IX du « trésor de Begram » (fouilles françaises, direction Joseph Hackin, 1937-1939). Si ce trésor qui rassemble les plus anciens ivoires indiens connus, à côté de laques chinois, ou bien d'un ma- tériel venu tout droit de méditerranée (vase en porphyre, en albâtre ou en cristal de roche, à côté de médail- lons de plâtre aux thèmes hellénistiques, de verrerie ou bien de bronzes, de type et de décor varié), si ce tré- sor donc est daté par d'aucuns de la période kouchane -et par là-même romaine, reste que les correspon- dances existent, pour ce qui est des bronzes, avec le site de Taxila, à l'époque indo-scythe (1 er s. av. JC), Jean Charbonneaux lui-même, dans ses travaux sur la Grèce, s'appuyant sur les verres peints du « trésor de Be- gram », pour évoquer la grande peinture d'Alexandrie d'époque hellénistique. De cette période des Grecs, le souvenir se retrouve même à l'époque kouchane, ces « descendants non méditerranéens des grecs » selon la formule de Daniel Schlumberger, comme en témoigne l'acropole de Surkh kotal en Bactriane afghane, fon- dée au 2 ème s. par l'empereur Kaniska (fouilles françaises, direction Daniel Schlumberger, 1952-1963), même si le règne de Kaniska inaugure une période différente, puisque le grec est abandonné dès lors comme langue de chancellerie, au profit du bactrien ou bien de langues locales, suggérant un retour à des valeurs peut-être plus orientales -et ce, bien que l'inscription de Surkh Kotal, elle-même, s'inspire toujours de 'alphabet des Grecs. Cette imprégnation hellénique explique ainsi l'écho du monde grec dans l'art du Gandhara : nudité héroïque, créatures fantastiques, thème de la guirlande portée par des putti, chapiteau à figure, colonnes de type néo- corinthien sur le mode asiatique Des personnages semblent même tout droit sortis de l'Antiquité grecque, comme le Vajrapani du British Museum, qui porte la peau de lion, (photo 11-11.l'art grec, de figures héroïques, inspirées, peu ou prou, par le souvenir clas- sique.
  • Mais, Hadda souligne là encore qu'il y a une chronologie, et une évolution, que la fusion entre hellénisme et Bouddhisme n'empêche la juxtaposition de scènes grecques et indiennes, avant la mise en place d'un art dé- finitivement codifié, et l'indianisation à l'époque post-gupta, qui donneront au 6 ème -7 ème s. les Buddha de Bamiyan -lointains descendants de l'art du Gandhara, porté à des dimensions spectaculaires et jamais at- teintes par la suite (35 ou bien 53 m), mais, là, c'est aussi le début d'une toute autre histoire… Dès 1931, André Malraux souligne ce point qui pour lui apparaît capital dans l'art « gréco-bouddhique » : « Le Bouddhisme refuse le monde, et nous voyons ici l'instant unique dans l'histoire de l'Asie où il l'a ac- cepté » (« Exposition gothico-bouddhique -Exposition gréco-bouddhique », Paris, NRF n° 209, février 1931). Et là encore, cela le doit-il à la Grèce, montrant la justesse de l'approche de Foucher. Celui-ci d'ailleurs n'avait-il pas souligné la position géographique si particulière du Gandhara, à mi-chemin entre le golfe du Bengale et les côtes du Levant. « On nous permettra de faire observer », écrivait-il, « que, prati- quement, le Gandhara n'est guère moins éloigné des bouches du Gange bouddhique que de celles de l'Euphrate hellénisé.» Alfred Foucher, « L'art Gréco-Bouddhique du Gandhara », Paris, 1922, Vol. III, p. 407. Et Joseph Hackin, l'ancien directeur du musée Guimet à Paris, en charge aussi de la DAFA dans les années 1930, de noter dans ses propres carnets : "il ne faut pas considérer l'art gréco-bouddhique comme un intermezzo du point de vue indien, mais comme une frange autonome d'art bouddhique ayant contaminé quelque peu l'art indien. Cet art a cherché une forme adéquate en territoire non indien et l'a trouvé grâce à l'art grec" Joseph Hackin, Carnets 1937, Archives Musée Guimet. On notera enfin, pour finir, l'absence de correspondances réelles (à part quelques relations très ponctuelles) entre l'école du Gandhara (région de Pes- hawar) et celle de Mathura (région de New-Delhi), que d'aucuns veulent quasi contemporaines, et datent de la période kouchane (1 er -3 ème s.). Cette esthétique gandharienne va se développer ainsi au nord-ouest de l'Inde de façon autonome, évoluant peu à peu vers une codification progressive, qui va se diffuser sur la route de la soie, le stuc cédant la place bientôt à la terre crue.
  • N'empêche que l'école du Gandhara, du moins à ses débuts, et semble-t-il longtemps, témoigne d'un parfum d'Occident qui reste incontestable, souvent bien plus hellénique que romain -tout cela, sur fonds d'apports des steppes et de culture indienne. Mais, c'est à l'art du Gandhara que revient d'avoir su innover, et d'avoir su créer, à partir de toutes ces traditions, en développant un monde de formes qui lui est personnel. La pre- mière méditation du Buddha (Musée de Peshawar, site de Sahri Bahlol) (photo 20) montre, assis sous un arbre celui qui, un jour, deviendra le Buddha. De sa place, il voit le laboureur éventrer le champ du soc de sa Εικ.
  • Ο Βούδας με Απολλώνιο πρόσωπο όπως τον χαρακτήρισε ο Kαθ. Αlfred Foucher, από το 1905, επο- νομάζοντας την τέχνη της Γανδάρα ''Ελληνο-Βουδιστική'' (Μουσείο Πεσάβαρ). Photo 1. Bouddha au visage d'Apollon, comme le caractérisa Alfred Foucher depuis 1905, en appelant l'art du Gandhara ''Gréco-Bouddhique'' (Musée de Pesawar). Συμβίωση μεταξύ Ελλάδας και Κ. Ασίας Εικ.2-3. Χάντα. Αφγανιστάν. Κεφαλές Βούδα σε στούκο, 3 -5 ου αι. μ.Χ. Πρόσωπο με αδρά Απολλώνια χα- ρακτηριστικά και με στοιχεία Ινδικά, σε έκφραση διαλογισμού, όπως απαιτεί το ιερατείο. (ανασκαφές Z. Μπαρτού).
  • Μουσείο Guimet, Παρίσι Symbiose de la Grèce et de l'Asie centrale Photos 2-3. Hadda, Afghanistan. Têtes de Bouddha en stuc, 3-5ème s. Visage Apollonien, aux traits réguliers sublimés à l'orientale par l'exigence des monastères.
  • Fouilles J. Barthoux. Musée Guimet Εικ. 4. Βούδας με ελληνικό ένδυμα, χιτώνα και ιμάτιο. Διακό- σμηση με ρόδακες στην βάση. 1 ου αι. Από τους πρώτους Βούδες που σμιλεύτηκαν με Ελληνικά στοιχεία. Μουσείο του Τόκυο. Photo 4. Bouddha en habit grec (chiton et himation).1 er s. Des premiers Bouddhas sculptés selon l'art grec. Musée de Tokyo.
  • Εικ. 5. Bodhisattva ( μέλλον Βούδας) από το Shabbaz-Garhi Photo 5. Bodhisattva (futur Bouddha), site de Shahbaz-Garhi.
  • Musée Guimet Εικ.
  • Γανδάρα -Kεντρική Ασία. Πολλές ελληνιστικές πόλεις έχουν ανασκαφεί στην Κ. Ασία Photo 6. Le Gandhara -Asie Centrale. De nombreuses villes hellénistiques ont été découvertes en Asie Centrale H ελληνική επιρροή στις τέχνες της περιοχής L'influence grecque sur les arts de l'Asie centrale Εικ. 7. Τα περίτεχνα ρυτά της Νύσας, κομψοτεχνήματα Ελληνο-Βακτριανής και Ελληνο-Παρθικής τέχνης. Μουσείο Τασκένδης. Photo 7 Les fameux Rhytons de Nyse, chefs d'oeuvre de l'art Gréco-Bactrien et Gréco-Parthe. Musée de Tachkent.
  • Εικ. 8-9. Τέχνη των Κουσάν. Xρυσό δαχτυλίδι-σφραγίδα με την Αθηνά, φέρουσα μακεδονικό κράνος, δόρυ και ασπίδα. Έρωτες πάνω σε δελφίνια. Τίλια Τεπέ. Μουσείο Καμπούλ. Photos 8-9. L'art des Koushans. Bague sceau en or avec Athéna portant un casque macédonien, lance et bou- clier. Amours chevauchant des dauphins. Tilia Tepé. Musée de Kaboul. Εικ.10. Η βουδιστική αποθέωση. Το όραμα του Βούδα για τον παράδεισο. Σχίστης, 4 ου αι. Μουσείο Λαχώρης. Photo10. L'apothéose bouddhique, le paradis de Boud- dha. Schiste, 4 ème s. Musée de Lahore.
  • Ο Βούδας με τον ακόλουθό του Βαζραπάνι με χαρακτηριστικά Ηρακλή. 2 ος αι. Βρετανικό Μουσείο Photos 11-11.
  • O Πρίγκιπας Σιντάρτα πριν γίνει Βούδας, ο ''φωτισμένος'' 2 ου αι. Μάρμαρο. Συλλογή Ορτίζ Photo 14. Le prince Siddharta avant de devenir Bouddha ''l'illuminé''. 2 ème s. Marbre. Collection Ortiz Εικ. 15. Στεφανηφόρος νέα. Στούκο χρωματισμένο. Χάντα. Μουσείο Guimet Photo 15. Jeune femme portant diadème. Stuc coloré. Hadda Εικ. 16. Το ανθοφόρο πνεύμα. Στούκο 2 ου αι. Χάντα. Μουσείο Guimet Photo 16. Le génie aux fleurs. Stuc, 2 ème s. Chef d'oeuvre de l'art gandha- rien. Musée Guimet Eικ.17-18-19. Πιστοί και πιστές του Βούδα., Πηλός. Χάντα, 2-4 ος αι. Εμφανής ελληνική επιρροή. Μουσείο Guimet Photos 17-18-19. Fidèles de Bouddha. Hadda, terre cuite, 2-4 ème, Forte influence grecque. Musée Guimet.
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