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keyboard_arrow_downTitleAbstractIntroduction❖ Question De L'Inné et De L'AcquisFirst page of “Synthèse psychologie A. Introduction Qu'est-ce que la psychologie ? Définition”PDF Icondownload

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Abstract

L'objet de la psychologie est la compréhension du comportement et de la façon de penser des individus. Ce comportement est objectif et peut être visible. Au même moyen que toute science, la psychologie s'établit autour d'observations et d'expérimentations. Cela permet de comprendre le fonctionnement de l'être humain de façon individuelle, en travaillant également sur les émotions et les sentiments des individus. On retrouve la psychologie dans différents domaines, tels que : ➢ Clinique ➢ Médias ➢ Recrutement ➢ Tribunaux La psychologie est une science jeune, appartenant aux sciences humaines. Il y a psychologisation de nos moindres comportements ; c'est-à-dire que nous pathologisons les comportements non pathologiques. Mais on doit faire attention à la dérive et ne pas exagérer en les pathologisant tous. Un comportement devient pathologique lorsqu'il provoque de la souffrance pour l'individu ou pour les autres. ➔ Pathologie : étude des maladies, de leurs origines, de leurs symptômes, etc ➔ Psychologisation : Désigne le fait d'apporter des explications psychologiques de manière surabondante dans tous les domaines. La psychologie est une science de l'âme : ➔ psyche signifie l'âme ou l'esprit ➔ logos signifie le langage, la raison, la science, le discours ordonné-Contrairement aux médecins, les psychologues ne travaillent pas avec des médicaments, mais avec des paroles-Il y a une différence entre l'esprit et le corps : une réalité immatérielle qui déterminerait le comportement humain. Au niveau du corps, certaines choses ne peuvent s'expliquer. L'esprit a une influence sur le corps ainsi que le corps sur l'esprit. Exemple : une femme a du mal à tomber enceinte. Il arrive qu'il n'y ait aucune anomalie, mais simplement son état d'esprit qui n'est pas bon, positif.-L'hypnose est également utilisée pour montrer la force de l'esprit sur le corps. On effectue des opérations médicales sous hypnose.

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Bulletin de psychologie, 2011

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Connexions, 2009

pubblicato in Connexions, [29][30][31][32][33][34][35][36][37] 2009] La psychosociologie n'a jamais eu un statut codifié et reconnu dans la cité des savoirs. Son absence de l'ordre des études universitaires en est une exemplaire expression. D'autre part, ceux qui se définissent comme « psychosociologues » proviennent de formations et de milieux très différents et il est impossible d'assimiler dans un modèle unique les différentes interventions qui se nomment ou sont nommées « psychosociologiques ». Qu'est-ce que, donc, la psychosociologie ? une science, une discipline, un savoir, une pratique ? toutes ces choses ensemble ? et cette ambition de relier savoirs et pratiques différents, qui s'exprime déjà dans le terme « psychosociologie », ne risque-t-elle de se traduire dans un syncrétisme qui masque un mélange hétéroclite ? Pour répondre à ces questions il faut s'interroger sur le statut épistémologique de la psychosociologie et sur le rapport avec les autres « sciences humaines ». Sans aucune prétention de donner des coordonnées universelles et normatives, je me propose d'avancer des réflexions sur une pratique qui, à son tour, nourrit la réflexion. La présentation et la discussion d'un cas d'intervention formative permettra de présenter d'une manière plus discursive les hypothèses.

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2025

Nos discussions courantes repèrent beaucoup de figures négatives, désignées notamment par les termes : « autiste, dépressif, égocentré, hystéro, manipulateur, mégalo, narcissique, parano, pervers, pervers narcissique, psychorigide » ou « toxique ». En voyant, d’abord, chez autrui, des « pervers narcissiques », des « manipulateurs » inscrits « dans la toute-puissance » et des « égocentriques », nous semblons exprimer un sentiment de vulnérabilité et un besoin crucial de reconnaissance. Et quand, à notre tour, nous nous signalons comme HPI, HPE, autiste, bipolaire, dsylexique, hyperactif, phobique ou addict, nous souhaitons peut-être apparaître comme quelqu'un qui souffre ou a souffert de « choses graves », mais aussi qui les vit ou qui les a vécues comme des « choses fortes ». Cette logique peut révéler un besoin d'être aidé, aimé, mais aussi reconnu dans l'authenticité d'un combat.

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2009

La psychosociologie n'a jamais eu un statut codifié et reconnu dans la cité des savoirs. Son absence de l'ordre des études universitaires en est une exemplaire expression. D'autre part, ceux qui se définissent comme « psychosociologues » proviennent de formations et de milieux très différents et il est impossible d'assimiler dans un modèle unique les différentes interventions qui se nomment ou sont nommées « psychosociologiques ». Qu'est-ce que, donc, la psychosociologie ? une science, une discipline, un savoir, une pratique ? toutes ces choses ensemble ? et cette ambition de relier savoirs et pratiques différents, qui s'exprime déjà dans le terme « psychosociologie », ne risque-t-elle de se traduire dans un syncrétisme qui masque un mélange hétéroclite ? Pour répondre à ces questions il faut s'interroger sur le statut épistémologique de la psychosociologie et sur le rapport avec les autres « sciences humaines ». Sans aucune prétention de donner des coordonnées universelles et normatives, je me propose d'avancer des réflexions sur une pratique qui, à son tour, nourrit la réflexion. La présentation et la discussion d'un cas d'intervention formative permettra de présenter d'une manière plus discursive les hypothèses. LA QUESTION EPISTEMOLOGIQUE Pour aborder cette question j'utiliserai un outil emprunté à Georges Canguilhem qui, dans son analyse de la psychologie (1956), introduit le concept de « projet ». Quand la méthode a pris la place de l'objet pour conférer l'unité à une science,-écrit Canguilhem-« l'objet de la science ce n'est plus seulement le domaine spécifique des problèmes, des obstacles à résoudre, c'est aussi l'intention et la visée du sujet de la science, c'est le projet spécifique qui constitue comme telle une conscience théorique » (p.366). Dans ce sens, pour comprendre la portée d'une théorie on doit comprendre le projet dans lequel elle s'inscrit. C'est ainsi que Canguilhem organise le savoir psychologique en différents projets qui poursuivent des buts différents en s'occupant soit d'objets différents soit du même objet mais avec de visées différentes. Notons, au passage, que le fait d'inclure dans le champ de recherche le chercheur/intervenant avec son intentionnalité, ses demandes, ses désirs ne tombe pas dans une sorte de psychologisation de la recherche. Au contraire, l'explicitation des intentions du chercheur donne une forme précise à l'organisation du savoir psychologique : on peut comparer les différentes théories en remontant au projet que les inspire ce qui peut rendre plus praticable une confrontation qui trop souvent se présente moins scientifique que passionnel. En effet, le concept de projet permet une critique interne des savoirs psychologiques sans dépendre d'une épistémologie externe. Je me suis permis de modifier l'articulation de Canguilhem en proposant une partition d'un des projets-« la psychologie comme science de la subjectivité »-en deux projets : l'un s'interrogeant sur le rapport sujet/monde et l'autre qui s'occupe du sujet en tant que constructeur du monde brought to you by CORE View metadata, citation and similar papers at core.ac.uk

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Revue d'anthropologie des connaissances, 2012

Distribution électronique Cairn.info pour S.A.C.. Distribution électronique Cairn.info pour S.A.C.. La reproduction ou représentation de cet article, notamment par photocopie, n'est autorisée que dans les limites des conditions générales d'utilisation du site ou, le cas échéant, des conditions générales de la licence souscrite par votre établissement. Toute autre reproduction ou représentation, en tout ou partie, sous quelque forme et de quelque manière que ce soit, est interdite sauf accord préalable et écrit de l'éditeur, en dehors des cas prévus par la législation en vigueur en France. Il est précisé que son stockage dans une base de données est également interdit. Article disponible en ligne à l'adresse Article disponible en ligne à l'adresse https://www.cairn.info/revue-anthropologie-des-connaissances-2012-2-page-331.htm Découvrir le sommaire de ce numéro, suivre la revue par email, s'abonner... Flashez ce QR Code pour accéder à la page de ce numéro sur Cairn.info.

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightPsychologie généraleLECURIEUX CLAUDIAdownloadDownload free PDFView PDFchevron_rightLa psychologie est-elle une science indispensable ?Patrice Soom

Et si finalement rien dans le monde ne correspondait à ce que nous ne nommons que trop naïvement « esprit » ? Cette contribution vise à porter un regard critique sur une nouvelle source de friction entre philosophie et psychologie, à savoir le matérialisme éliminativiste. Cette position proprement philosophique, mais également répandue au sein des neurosciences, considère que l’esprit, tel que le conçoivent le sens commun ou la psychologie scientifique, n’existe, à proprement parler, pas. En conséquence, rien dans le monde ne saurait ni valider ni invalider nos assertions relatives à des croyances, des désirs ou encore des émotions. Ainsi privés de référents, et donc de la possibilité d’être vérifiés ou falsifiés, l’ensemble des discours prétendant se référer à l’esprit, que ceux-ci soient philosophiques ou psychologiques, se verraient alors rangés au placard de nos vieilleries scientifiques les plus célèbres, telles que la théorie aristotélicienne des humeurs ou les traités de phlogistique. Sans prétendre formuler ici une réfutation, nous nous proposons ici d’introduire quelques éléments de réflexion critique de manière à mettre en évidence le caractère excessif de la thèse éliminativiste et de montrer comment le débat contemporain portant sur les rapports entre psychologie et neuroscience propose des alternatives nettement plus attractives.

downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightLa phénoménologie en tant que méthode en psychopathologieFrançoise Dastur

La Lettre Du Psychiatre, 2005

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Ante BrancowitzUniversité de Liège, Graduate StudentaddFollowmailMessagePapers1Followers242View all papers from Ante Brancowitzarrow_forward

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Qu'est-ce que la psychologie ?Claude Braun

Philosophie et Culture: Actes du XVIIe congrès mondial de philosophie, 1988

Lucien Sève soulignait récemment que la définition par genre et espèce selon le legs aristotélicien porte à de «mauvaises abstractions», surtout dans le domaine de la pensée scientifique. Car, tant cette manière de définir, sèche et précise, peut être expéditive dans la vie quotidienne, tant elle ne donnera pour la science qu'un aperçu figé, intemporel, irréel, donc «abstrait» de la chose. C'est avec cette mise en garde que nous allons maintenant effectuer la réflexion nécessaire pour déterminer, à la toute fin de ce texte, une définition de la psychologie qui, comme l'aurait voulu Aristote, embrasse la totalité de son objet et rien d'autre. Dans Matlrialisme et Empiriocriticisme, Lénine a écrit: ... dire que la pensée est matérielle, c'est faire un faux pas; un pas vers la confusion du'l!latérialisme et de l'idéalisme (253). ... Le concept de matière ne sig nifie (...) en gnoséologieque ceci : la réalité objective existant indépendamment de la conscience humaine qui la réfléchit (272). C'est assurément une confusion que de prétendre embrasser, dans la notion de matière, la pensée, ..• car alors l'opposition gnoséologique de la matière et de l'esprit perd sa raison d'être (255). Contrairement à Lénine, nous soutenons d'emblée que la pensée est matérielle, qu'elle n' existe que dans l'espace et le temps-plus particulièrement dans le cerveau. Aucune distinction gnoséologique ne peut porter atteinte à ce postulat. De plus, nous soutenons que l'objectivité est une qualité non seulement des choses extérieures à la pensée, mais de la pensée elle-même. Seulement, la pensée possède en plus la qualité de subjectivité. Par ailleurs, on sait que Lénine a esquissé, toujours dans Matérialisme et Empiriocriticisme, une théorie réaliste de la connaissance appelée théorie du reflet, et on sait que cette théorie a attiré de nombreuses critiques où on accuse Lénine de réduire la connaissance à des «copies», «images», voire même à des «photographies». Pour notre part, il nous semble justifié de défendre Lénine contre ces attaques qui à notre avis ont toujours témoigné d'une incompréhension de ce que Lénine a voulu dire. D'abord, la théorie de la connaissance de Lénine n'est pas une théorie représentationnaliste, mais une théorie de la connaissance directe. De fait, lorsque Lénine a utilisé les termes cités plus haut, il faisait référence à la sensation et non pas à la perception, encore moins à la connaissance. Le réalisme a généralement été associé à la conception de la sensation comme passage direct entre l'extériorité et l'intériorité. Le monde extérieur est donc postulé comme causant directement cer taines transformations dans les organes des sens, alors que la chaîne des diverses

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HAL (Le Centre pour la Communication Scientifique Directe), 2005

Par exemple : En Occident, ce qui est « purement subjectif » est perçu comme faux. La validité d'une connaissance dépend de son objectivité, et nous fondons l'objectivité sur le consensus. Ce critère est culturel. Ainsi nous traitons l'hallucination comme une erreur, symptôme de maladie mentale ; dans d'autres cultures, les hallucinations sont au contraire porteuses d'une vérité que seul celui qui y est sujet est capable de percevoir. La difficulté de ce cours tient essentiellement à la distance critique par rapport à notre monde, à notre culture propre, qu'il nécessite. Car l'histoire discontinuiste suppose une distance à l'égard de la science moderne, et plus largement, à l'égard des croyances partagées dans notre société et que nous considérons comme des évidences indiscutables. Par exemple : L'efficacité technologique de l'homme, sa capacité à transformer le monde naturel, est un critère de validité ancré dans la modernité. L'homme n'a pas de tout temps et dans toutes les cultures voulu transformer le monde. Dans d'autres cultures, la modification de l'ordre naturel est considérée au contraire comme profanation nuisible à l'homme, de par les déséquilibres écologiques qu'elle induit. De même, c'est une croyance (et non une connaissance fondée empiriquement et/ou rationnellement), inscrite dans une idéologie, que de considérer l'homme d'aujourd'hui comme plus accompli (plus rationnel, plus libre, plus affranchi des nécessités biologiques) que celui d'hier. Une illustration peut en être fournie par les travaux contemporains de l'anthropologue américain Marshall Sahlins ; ces travaux remettent en cause le stéréotype suivant lequel la vie dans les sociétés primitives était très dure. Il relève entre autres que le "travail" (la quête de nourriture) n'y occupe que 4 à 5 heures par jour ; on y dort plus que dans n'importe quelle autre société, et les besoins énergétiques sont largement couverts. Ces sociétés, organisées autour de la valeur d'usage (i.e. : satisfaction qu'un bien apporte à son utilisateur), et non de la valeur d'échange (qui structure l'économie de marché ; c'est le prix auquel un bien s'échange sur le marché), sont en fait des sociétés d'abondance. Sahlins dénonce ainsi notre ethnocentrisme : "Ayant attribué au chasseur des motivations bourgeoises et l'ayant muni d'outils paléolithiques, nous décrétons par avance que sa situation est désespérée." (SAHLINS M. (1972). Age de pierre, âge d'abondance. L'économie des sociétés primitives. Paris : Gallimard). De manière générale, la valeur que l'on attribue à une connaissance donnée dépend d'une conception du monde donnée, d'une certaine vision des choses commune à tous les individus d'une société donnée. Cette valeur repose donc sur des critères d'ordre idéologique. Par exemple : Au Moyen Âge, connaître, c'est connaître ce que sont les choses (ontologie) ; l'essence des choses rend compte de l'ordre naturel. A partir de la Renaissance, connaître, c'est connaître le fonctionnement ; les relations entre phénomènes rendent compte des lois de la nature. Epistémologie : Du grec épistémè : connaissance, science, et logos: étude. Synonyme en France au début du siècle de philosophie des sciences (ex. : le positivisme, qui se veut « la » philosophie de « la » science), utilisé également pour désigner la théorie de la connaissance ou gnoséologieanalyse des modes de connaissance et critique philosophique du et/ou des savoirs, le terme n'a pas un usage exactement fixé. Les Anglo-Saxons opposent l' « epistemology »-au sens d'étude de la connaissance en général-à la « philosophy of science »-au sens d'étude des méthodes et des résultats scientifiques. (D'après Dictionnaire de philosophie, p.99).-la sociologie : sociologie des sciences* Sociologie des sciences : Spécialité de la sociologie qui étudie les sciences comme un phénomène de société. Programme fort de la sociologie des sciences : point de vue qui prétend que toute la teneur des sciences peut être étudiée à partir des conditions sociales de son fonctionnement. Il s'agit d'analyser les sciences comme tout autre phénomène sociohistorique (comme, par exemple, la sorcellerie ou la cordonnerie). Les tenants de ce programme adoptent une position agnostique quant à la nature ultime des sciences (c'est-à-dire qu'ils ne veulent pas se prononcer sur la valeur ultime des représentations scientifiques, tout comme des sociologues de la religion pourraient ne pas vouloir se prononcer sur la valeur ultime des religions). Le programme fort refuse de prétendre qu'il y a un « noyau dur » au centre du travail scientifique (c'est-à-dire des éléments qui représentent une objectivité absolue, une scientificité spécifique). Selon ce point de vue, les sciences sont des phénomènes comme les autres, produites par et liées à 1'histoire humaine. Exemple: De ce point de vue, on peut voir les similitudes entre les sorciers et les scientifiques. Tous les deux ont des rôles spécifiques dans la société ; ils ont aussi des principes de légitimation et ils prétendent que leurs pratiques sont efficaces. (D'après FOUREZ G., ENGLEBERT-LECOMTE V., MATHY P. (1997) Nos savoirs sur nos savoirs. Un lexique d'épistémologie pour l'enseignement. Bruxelles : De Boeck Université, pp.28-29).-la psychologie : épistémologie génétique* (Jean PIAGET, 1896-1980). Epistémologie génétique L'épistémologie génétique, définie par Jean Piaget, pose l'indissociabilité de la psychologie et de l'épistémologie, à partir du constat que la connaissance ne saurait être conçue comme prédéterminée ni dans les structures internes du sujet, puisqu'elles résultent d'une construction effective et continue, ni dans les caractères préexistants de l'objet, puisqu'ils ne sont connus que grâce à la médiation nécessaire de ces structures. (D'après Piaget J. (1970), L'épistémologie génétique. Paris : PUF, p.5 ; Cf. aussi infra, texte « Qu'est-ce que la psychologie? » de Piaget.) Toute histoire des idées est alors simultanément histoire de l'esprit lui-même, producteur de ces idées.  La perspective est constructiviste * : Constructivisme Vision qui reconnaît le rôle joué par le sujet qui construit les connaissances. Les modèles, les notions et les lois scientifiques sont des représentations mises au point par les humains et pour les humains en vue de comprendre leur monde (jusque dans les observations de base: les sciences de la cognition estiment, par exemple, qu'il n'y a pas de sensation non traitée par notre cerveau). Du point de vue constructiviste, toute connaissance est liée aux sujets qui connaissent. De ce point de vue, elles sont donc subjectives, sans qu'on donne à ce terme, appliqué aux connaissances, aucune connotation péjorative. (D'après FOUREZ G. & Al., op.cit., p.23) Cette perspective s'oppose à l'objectivisme issu du positivisme* : Positivisme Le positivisme, tel qu'on le retrouve souvent vulgarisé, prétend que l'on peut découvrir des lois scientifiques indépendantes de tout contexte et de tout projet. Dans cette perspective, les modèles, les notions et les lois scientifiques existent en eux-mêmes et seraient un reflet exact du monde, indépendamment de tout sujet. Exemple: Croire que les lois de la physique existent en elles-mêmes et ne sont en rien des modèles inventés par les humains pour comprendre le monde qui les entoure. …/… Exemple : Le résultat d'un unique lancer de dé est aléatoire : il n'est pas déterminé par des causes repérables, mais par ce que l'on nomme par défaut le "hasard" ; il ne peut être prédit. La science moderne (c'est-à-dire la science telle qu'elle est conçue depuis le XIX°s.) est déterministe*, en ce qu'elle porte sur des objets déterminés. Déterminisme Du latin determinare : fixer, marquer les limites. Doctrine philosophique selon laquelle l'univers tout entier, y compris la volonté humaine, est soumis à la nécessité. Dans la physique contemporaine, ensemble des conditions nécessaires pour qu'un phénomène se produise. Nécessité: Caractère de ce qui est nécessaire. La nécessité s'oppose à la contingence. Nécessaire: Dans son sens le plus général, est qualifié de nécessaire tout ce qui ne peut pas ne pas être ou être autrement que ce qu'il est. (D'après Dictionnaire de philosophie, pp.79, 201, 202). Cela étant, les développements les plus récents de la physique invitent à revisiter cette conception de la science : Déterminismes et processus chaotiques Un processus est «chaotique» lorsque son aboutissement à long terme ne peut être prévu quelle que soit la précision, nécessairement limitée, de la connaissance de l'état initial. Un exemple classique est fourni par le problème dit « des trois corps ». Si l'on imagine un univers ne comportant que deux corps soumis à l'attraction gravitationnelle, ainsi l'ensemble soleil-terre, les formules traduisant cette attraction permettent de calculer les positions de ces deux corps aussi loin qu'on le désire dans l'avenir ; dans ce processus simple le chaos ne se manifeste pas. Mais si l'on considère un trio, ainsi en tenant compte simultanément du soleil, de la terre et de la lune, ces formules entraînent une imprécision de plus en plus grande à mesure que l'on se projette dans un futur plus lointain. L'imprécision initiale est multipliée par 1,00000025 chaque année. Cela peut sembler insignifiant; en effet au bout de cent mille ans la marge d'erreur n'est accrue que de 2 %, mais, si l'on prolonge jusqu'à la cent millionième année, cette marge sera multipliée par près de cent milliards, ce qui enlève toute signification au résultat des calculs. De tels processus chaotiques risquent de se manifester et de rendre impossible toute prévision chaque fois que plusieurs causalités entrelacent leurs effets. Même dans l'hypothèse d'une soumission absolue à des lois rigoureuses, notre univers est la proie d'interactions qui le rendent imprévisible. Mais cela signifie-t-il qu'il est indéterminé ? Nous pourrions admettre que, certes, nous ne pouvons savoir où va l'univers, mais que, pour autant, son chemin n'en est...

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A u milieu du siècle dernier, Gaston Bachelard faisait observer que le philosophe, immergé dans son « travail solitaire » au milieu des livres, se trouve souvent dans la position d'envier les psychiatres, auxquels « la vie offre chaque jour des "cas" nouveaux » 1 .

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Qui doit avoir peur de Wittgenstein ? Ni les psychanalystes freudiens, puisqu'il était, à sa façon, « sectateur de Freud » ; ni les fonctionnalistes cognitivistes, dans la mesure où ceux-ci redécouvrent sa thèse d'autonomie grammaticale. La réponse est dans ses ultimes manuscrits sur la philosophie de la psychologie : il s'attaquait à W. James et à W. Köhler, pour avoir cherché à expliquer par mécanisme causal des « phénomènes psychologiques », qu'il voulait qu'on traitât comme habitudes grammaticales. Ce qui, par-delà ces deux auteurs, le met en situation délicate avec la psychologie empirique dans son ensemble. Who should be afraid of Wittgenstein ? Not indeed freudian psychanalists, as he was, in his own way, a follower of Freud, nar cognitivist functionalists, in so far as they rediscover his thesis of grammaticai autonomy. We find an answer in his last manuscripts on philosophy of psychology. He criticised W. James and W. Köhler for having tried to explain b...

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Classification de l'autisme et des psychoses précoces : point de vue du pédopsychiatre praticien en Centre Ressources Autisme Guy Dupuis RÉSUMÉ La réflexion actuelle sur le classement nosographique des TED/psychoses précoces confronte au cadre des recommandations pour le diagnostic d'autisme de 2005 que les centres ressources autisme, désormais implantés sur tout le territoire, sont appelés à faire connaître. À partir de l'expérience d'activité diagnostique au sein du pôle Enfants du CRA des Pays de la Loire, mais aussi du travail de réseau avec les pédopsychiatres de service public de cette région, une réflexion ouverte et critique est proposée concernant l'utilisation des outils standardisés, l'expression des diagnostics nosologiques suivant la CIM 10 (avec équivalence en CFTMEA), surtout le cadre proposé pour la démarche diagnostique en CRA. Quatre principaux éléments sont soulignés : la compatibilité possible entre observations développementales/fonctionnelles et psychopathologiques, et l'enrichissement clinique de leur mise en articulation ; un déficit de prise en compte des aspects dynamiques et temporels des troubles dans le cadre diagnostique de CRA et dans la nosographie recommandée ; la nécessité de réfléchir à un arbitrage des orientations diagnostiques positives et différentielles dès lors qu'on recourt aux outils standardisés ; enfin l'intérêt de circonscrire, dans les secteurs de pédopsychiatrie, un « temps du diagnostic » afin de conduire, dans le temps et la dynamique relationnelle, un processus diagnostique qui soit articulé avec l'engagement des soins au sein du réseau de prise en charge partenariale. Mots clés : autisme infantile, diagnostic, nosologie, pédopsychiatrie, trouble envahissant du developpement, centre ressource autisme, psychose précoce ABSTRACT Classification of autism and early psychoses: the point of view of a child psychiatrist practitioner at an Autism Resource Centre. Current thinking on the nosological classification of Pervasive Developmental Disorder/early psychoses is confronted with the framework of recommendations for the diagnosis of autism established in 2005. Autism Resource Centers (ARC), now located throughout France, have been requested to transmit this classification information. Based on the experience of diagnostic activity within the group of Children at the ARC in the Pays de la Loire geographical area, but also by networking with child psychiatrists employed by the Public Health Service in this region, the author has expressed an open and critical opinion regarding the proposed use of standardized tools, the expression of nosological diagnoses according to ICD 10 (equivalent to CFTMEA -French Classification of Child and Adolescent Mental Disorders), particularly the proposed framework for the diagnostic approach at the ARC. Four key elements are highlighted: the compatibility between observations developmental/functional and psychopathological, clinical and enrichment of their joint development and a lack of consideration of temporal and dynamic aspects of disorder in the diagnosis at ARC and the recommended nosography, the need to consider positive arbitration guidelines and differential diagnoses since it uses standard tools; and finally in the area of child psychiatry the interest of choosing a specific time dedicated to diagnosis alone. This will enable to conduct a diagnostic process, within a dynamic relationship, that is in harmony, not only with the commitment of care, but also within the network of a management partnership.

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ou dans les chapitres introductifs de quelques manuels (M. Reuchlin, 1977 4), reflete une adhesion, rarement discutee, ä une conception internaliste. La psychologie serait, selon cette conception, animee par une dynamique propre, un processus evolutif totalement endogene et serait independante des facteurs externes tels les domaines religieux, socio-politiques et economiques. Tout au plus, les tenants de cette histoire acceptent-ils de voir la psychologie influencee par des disciplines qui se situent ä ses frontieres comme la biologie, la physiologie et, dans une moindre mesure, la physique. Ces domaines frontieres concernent generalement les processus ou les objets psychologiques habituellement qualifies d'inferieurs comme les reflexes, les sensations et perceptions par opposition au langage et ä la pensee qualifies de processus superieurs. Ces memes domaines frontieres ont ä leur tour engendre des sous-domaines relativement autonomes telles la psychophysique ou la psychophysiologie. Correlativement ä cette conception internaliste, le developpement scientifique est presente comme un cheminement vers l'etat de psychologie positive tel qu'il fut defini par A. Comte, en 1837, dans la 45° legon du Cours de philosophie positives. La marche vers la positivite etait indiquee par A. Comte lui-meme : etude de l'anatomo-physiologie du 8. Christian WOLFF,

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downloadDownload free PDFView PDFchevron_rightLa Réception de la psychologie dans L'Année Sociologique (1898-1927)Marcia Consolim

La Réception de la psychologie dans L'Année Sociologique (1898-1927), 2019

Cet article analyse la réception de la psychologie dans L'Année sociologique Première et Deuxième séries (1898-1927). Il s'agit d'une étude fondée sur les comptes-rendus publiés par la revue, et sélectionnés par les mots-clés « psychologie » et « psychologique ». Cette étude révèle que chacune de ces deux séries a maintenu un rapport singulier avec la psychologie : la Première série laisse voir qu'il fallait fonder la sociologie contre toute sorte de psychologie, alors que la Deuxième série abordait plutôt la question du type de collaboration souhaitable entre les deux sciences. L'étude montre aussi que dans les deux séries des divergences existent entre les collaborateurs de la revue : les durkheimiens stricts ne cèdent pas d'espace à la psychologie, alors que les défenseurs de la cause de la psychologie veulent une fusion des deux sciences.

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